• éc Je n'ai pas l'habitude de faire un rapport sur les livres que je lis (de plus en plus lentement  sm ) , mais j'ai eu 3 coups de coeur  lo .

    Autant dire immédiatement que je n'aime pas spécialement les "critiques littéraires" !

       **  "La Chute de John Stone" - Iain Pears

                                       Trois livres: "La chute de John Stone" , "Volte-Face" , "Le Scanadle Modigliani"  

    C'est une "brique" mais ô combien intéressante ( pour moi, en tout cas) !  Il faut s'accrocher et prendre note des intervenants, dès le début...ça vaut mieux   gi !

    Deux liens pas trop mauvais :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chute_de_John_Stone

    http://www.babelio.com/livres/Pears-La-Chute-de-John-Stone/136118 

     

         ** "Volte-face"  - Michael Connelly

     Trois livres: "La chute de John Stone" , "Volte-Face" , "Le Scanadle Modigliani"   Un excellent thriller où l'on retrouve l'Inspecteur Bosch avec grand plaisir . Seul bémol à la fin : je suis restée sur ma faim, d'une certaine façon.

    http://www.babelio.com/livres/Connelly-Volte-face/365994

     

           ** "Le Scandale Modigliani" - Ken Follett

                                   Trois livres: "La chute de John Stone" , "Volte-Face" , "Le Scanadle Modigliani"

    Surtout : ne pas lire la "critique" ; ce n'est pas un roman raté, loin de là ! Ken Follet s'en explique très bien en préface de cette nouvelle parution ! Je dirais plutôt : lire entre les lignes et plus loin que le bout de son nez... sm .

    http://www.lepoint.fr/livre/le-scandale-modigliani-de-ken-follett-16-05-2011-1331166_79.php

         

                          Trois livres: "La chute de John Stone" , "Volte-Face" , "Le Scanadle Modigliani"


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  • Continuant sur ma lancée , voici une autre célébrité native de Honfleur     

    tout comme Erik Satie et Eugène Boudin . 


    Le panneau attestant cela se trouve sur la façade du restaurant "Le Champlain".
     

     Alphonse Allais , natif de Honfleur .



    Cette célébrité c'est Alphonse Allais , journaliste, écrivain et humoriste,

                                                                    Alphonse Allais , natif de Honfleur .

    né le 20 octobre 1854 à Honfleur et mort le 28 octobre 1905 à Paris.

                                   Alphonse Allais , natif de Honfleur .



                                 Célèbre pour sa plume acerbe et son humour absurde,

                                 il est également renommé pour ses calembours.

     

                                                  Alphonse Allais , natif de Honfleur .

    Voici quelques-unes parmi ses nombreuses expressions

    **  Les cimetières sont remplis de gens irremplaçables.

    ** On dit toujours: lent comme un escargot ! C'est bête ! 

     L'escargot ne marche-t-il pas ventre à terre ?

    ** Toujours d'actualité ! (Note personnelle)- 

     Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres.

    Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres.

     

    **   

                   Alphonse Allais , natif de Honfleur .

     

     

    **        

                 Alphonse Allais , natif de Honfleur . 

     

                           **    Pour en lire bien d'autres :

           http://www.horaz.com/03_Citations/AUTEURS/Allais_Alphonse.htm

     

                                  Alphonse Allais , natif de Honfleur .

     


     
    ** Certaines des oeuvres d'Alphonse Allais ont été publiées sous la forme de livres audios ;j
    'y suis arrivée par hasard ; c'est fort bien fait : 

      Litterature audio.com -

     
     http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/tag/alphonse-allais/page/2   
         

                                                  Exemple : 

     Alphonse Allais , natif de Honfleur .

                       En voici le début : 


     " Il y avait une fois une petite femme rudement gentille et qui avait oublié d’être bête,
      je vous en fiche mon billet.

    Son mari, lui, était laid comme un pou, et bête comme un cochon.

    Les sentiments que la petite femme nourrissait à l’égard de son mari n’auraient pas suffi (pour ce qui est de la température) à faire fondre seulement deux liards de beurre,cependant que lui se serait, pour sa petite femme, précipité dans les flammes ou dans l’eau,sur un signe d’icelle...."

     

     

     Alphonse Allais , natif de Honfleur .

     

     Alphonse Allais , natif de Honfleur .

     


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  • JEUDIS EN POESIE

    Pour la communauté les Croqueurs de Mots, c'est Jill Bill la Cap'taine n°82 à la barre pour la quinzaine du 21 mai au 3 juin 2012.

    Le thème de ce jeudi en poésie est laissé à notre libre choix , merci Capitaine !

     

                                                       ********

    J'ai choisi ce poème d'Arthur Rimbaud , écrit à 16 ans , en 1870 , au temps de sa "jeunesse folle ".

    Ma Bohème (Extrait de "Fantaisies" ) évoque une ou plusieurs de ses fugues.

    Il veut en effet fuir un milieu étouffant et conformiste.


    Lors d'une fugue en septembre et en octobre 1870, Arthur Rimbaud trouve refuge, à Douai, chez son professeur de lettres, Georges Izambard.

    C'est là qu'il entreprend le projet de réécrire ses premiers poèmes sous forme de recueil.

     

    POEME EN PAGE   

     

    SIGNATURE NON ANIMEE 1


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  • Comme je suis en plein dans le sujet,voici une lettre que Victor Hugo écrivit à sa fille,Adèle,en 1837.

     

    "Le trajet de Calais à Boulogne est une ravissante promenade.

    La route court à travers les plus beaux paysages du monde.

    Les collines et les vallées s'enflent et s'abaissent en ondulations magnifiques.

    Sur les hauteurs on a des spectacles immenses.


    A perte de vue des étages de champs et des prés cousus les uns aux autres ; de grandes plaines rousses, de grandes plaines vertes, des clochers, des villages, des bois qui présentent de cent façons leurs grands trapèzes sombres, et toujours, tout au fond, à l'occident, un bel écartement de collines que la mer emplit comme un vase.

     

    La route descend, tout change, on est dans le petit, dans le limité, dans le charmant; trois arbres vous bornent l'horizon.


    Ou bien, c'est une ferme avec son tas de fumier et sa charrette aux quatre roues boueuses et rouillées ; ou bien un cimetière plein de ciguë en fleur, dont le vieux mur fait ventre sur la route.

     

    On est sous une allée basse de gros pommiers dont les branches
    égratignent joyeusement la voiture ; on passe près d'une haie d'où sortent
    comme des doigts crochus ces racines qui empoignent si bien la terre et
    qu'Albert Dürer aimait tant.

     

    On remonte, et l'on retrouve le ciel, la terre,la mer, l'infini.

    Vraiment, je suis ébloui, chaque jour, de toutes les merveilles que Dieu fait avec du vert et du bleu. [.] "
               

                          Victor Hugo 1837 


     

    POUR VICTOR HUGO  

     

     

     


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